Trouver, jouer, apprendre et partager
Le cahier de chansons d'un club de ukulélé, devenu logiciel.
Android · iPhone & iPad · Mac · Windows — rien à télécharger dans une boutique d'applications.
Je suis heureux de vous présenter ma toute dernière création :
Ukulélé — Nos chansons
Vous découvrirez un tout nouveau logiciel de répertoire pour ukulélé. Vérifiez par vous-même comment, seul ou en groupe, on surmonte les obstacles qui nous ralentissent, nous bloquent — et qui peuvent même nous décourager dans la prise en main de cet instrument.
Il a été conçu de zéro, et depuis le tabouret d'un débutant. Conçu pour le joueur, à partir du joueur ; pour le club, à partir du club. Et il nous projette même au-delà — jusqu'à la stimulante collaboration entre clubs.
Nous sommes à la fois fiers et confiants que Ukulélé — Nos chansons saura vous surprendre par toutes les fonctions que nous avons créées et intégrées pour faciliter l'accès à ce surprenant petit instrument qu'est le ukulélé.
Bonne découverte.
Le concepteur,
Gervais de Courval
Ce que ça change, dès le premier soir
Plus de reliure trop lourde pour le lutrin. Plus de page qui se retourne toute seule au milieu du refrain. Plus de photocopie oubliée à la maison.
Pour le joueur : vous trouvez votre chanson en trois secondes, vous la voyez en grand sur le pupitre, elle défile toute seule, vous tournez les pages du pied — et quand un accord résiste, vous en demandez une version que votre main sait faire.
Pour la personne qui tient le répertoire : un éditeur conçu pour les besoins réels d'un ukulélé, un scanner qui récupère les vieux cahiers PDF sans rien retaper, et un cahier papier imprimable à la mise en page du club.
Et rien ne sort de l'appareil. Pas de serveur, pas de compte, pas de connexion. Le fichier s'ouvre d'un double-clic et fonctionne en mode avion.
Le logiciel tient dans un fichier de 3,2 Mo qui contient le programme, les 583 diagrammes d'accords et les manuels.
Sur ordinateur, il s'ouvre d'un double-clic. Sur téléphone et tablette, il s'ouvre par une adresse web et s'ajoute à l'écran d'accueil comme une application — ensuite, il fonctionne sans réseau.
Onze fonctionnalités principales : trouver · jouer · les accords simplifiés · transposer · les refrains déployés · éditer · scanner un cahier PDF · rassembler plusieurs clubs · les listes de lecture · imprimer · jouer en groupe en gardant ses préférences.
La majorité d'entre elles sont entièrement centrées sur le jeu individuel : votre instrument, votre choix d'accords, la taille de votre texte, le jour ou la nuit, la vitesse de votre défilement, vos refrains, vos listes. Tout cela vit dans votre appareil et n'en sort pas. Le voisin voit les siennes ; vous voyez les vôtres ; vous jouez ensemble la même chanson.
Ce qui nous distingue
Vous connaissez ce moment. La personne à côté de vous enfile du premier coup l'accord qui vous torture depuis six mois. Vous, vous décrochez, vous perdez le tempo — et vous finissez par redouter qu'une certaine chanson apparaisse au programme de la soirée.
Il n'y a pas que les barrés. Mais l'un des coupables a un nom : le barré, ce doigt qu'il faut coucher en travers de toutes les cordes. C'est là que le débutant conclut qu'il n'y arrivera jamais.
Nous avons évalué tous les accords difficiles — un par un, les 315 du catalogue — pour pouvoir les alléger selon vos besoins.
On dit souvent que ce qui est difficile pour l'un est facile pour l'autre. Nous renversons la phrase : ce qui est facile pour l'un peut le devenir pour l'autre.
À côté des paroles, chaque accord a son petit dessin — les quatre cordes, et l'endroit où poser les doigts. Touchez-le : il passe au vert, et l'accord se pose autrement. 164 positions plus faciles, chacune relue et recalculée. L'accord reste entier : aucune note étrangère ne s'y glisse, un accord gai ne devient jamais triste, et le nom écrit dans la chanson ne bouge pas.
En quelques soirées, un joueur que les accords compliqués bloquaient a de grandes chances de suivre le groupe.
Nous avons étudié les répertoires de quatre clubs de ukulélé — 122 chansons, 176 pages, 5 347 accords comptés un à un. Une somme diversifiée, et représentative de ce que jouent la plupart des clubs.
Et les 45 % qui restent ? Ils n'ont pas besoin d'être simplifiés : 99,6 % d'entre eux se jouent déjà à deux doigts ou moins, et aucun n'exige de grand barré.
Le compte final : sur 5 347 accords, 5 338 — soit 99,8 % — sont désormais soit déjà faciles, soit allégeables. Il en reste neuf.
Vous avez sans doute déjà froncé les sourcils. Voici nos réponses, avant vos questions.
Non. La fondamentale et la tierce sont présentes dans les 164 positions, sans exception — un test le vérifie une par une à chaque livraison. Aucune note étrangère n'est jamais ajoutée. La seule note qui peut manquer est la quinte, et seulement sur les accords qui en comptent quatre. C'est la note que tout guitariste d'orchestre laisse tomber toute la soirée sans que personne ne s'en plaigne — et elle est déjà là, dans les harmoniques de la fondamentale.
L'objection est juste à la guitare, où la corde grave donne une note de fond dont le déplacement change la couleur de l'accord. Elle ne tient pas au ukulélé en accordage réentrant : la corde de sol y est aiguë. Il n'y a pas de basse à préserver. Tout accord de ukulélé est déjà, par construction, un choix parmi plusieurs dispositions possibles — y compris celle que l'imprimeur du cahier a appelée « normale ».
315 diagrammes de ukulélé, chacun audité en recalculant les notes
réellement produites sur l'accordage sol-do-mi-la et en les comparant à la théorie de
l'accord nommé. Les familles enrichies y sont : sus2, sus4,
6, m6, 7, maj7, m7,
9, dim, dim7, aug,
m7b5 — chaque famille entre pour ses vingt-et-un noms, ou pas du
tout. Une famille incomplète déplace le trou au lieu de le boucher.
Et quand un accord n'a pas de dessin exact, il n'est pas abandonné : il reçoit la forme jouable la plus proche, avec la mention de ce qu'il faut réellement jouer. Deux règles gouvernent cette substitution, vérifiées automatiquement : jamais un accord gai transformé en triste, et jamais une note à un demi-ton d'une note que l'accord exige — c'est ce frottement-là que l'oreille rejette, bien plus que l'absence d'une note.
Une transposition correctement orthographiée. Pas une table figée :
l'écriture suit la tonalité d'arrivée, la chanson reste cohérente d'un bout à l'autre,
et les basses imposées se déplacent avec l'accord — C/G devient
D/A, jamais D/G. Vous n'aurez pas à corriger derrière la
machine.
Et le tempo du groupe. Quand la personne à côté de vous cesse de
décrocher à chaque Bm, c'est votre soirée qui change aussi. Un accord
complet joué en retard sonne plus mal qu'un accord juste posé à temps — vous le savez
mieux que quiconque.
Dans un groupe, venir en aide à ceux qui cherchent à progresser est loin d'être une
faveur : c'est une responsabilité. Quand vous voyez un voisin passer
au vert sur son Bm, il ne triche pas — il joue le même accord,
autrement, et il joue à temps.
Le respect du rythme d'apprentissage est aussi important que le respect du rythme de la chanson.
Un accord, c'est un ensemble de notes. Le doigté n'est qu'une façon de les obtenir, et il y en a presque toujours plusieurs. L'accord allégé garde ce qui le nomme et ce qui décide s'il est gai ou triste ; tout au plus il perd une note secondaire, que le voisin joue de toute façon.
Un accord complet joué en retard, avec un barré qui étouffe et une main qui cherche,
sonne plus mal qu'un accord juste posé à temps. Le joueur qui rate son Bm
ne joue pas un Bm incomplet : il ne joue rien, ou il décroche.
Le choix appartient au joueur, accord par accord, et il se défait d'une seule touche le jour où la main suit. Sur sa feuille, chacun voit ses propres choix.
Et si ce sont vos doigts qui font obstacle — arthrite, raideur, taille de la main —, la position allégée n'est pas un diminutif : c'est ce qui permet de continuer à jouer avec plaisir. Aucune raison de s'en priver, aucune de s'en excuser.
Loin d'être une béquille, c'est une route vers l'accomplissement — et le joueur est aux commandes.
Le mur que tout le monde connaît
Depuis toujours, on change la tonalité d'une chanson pour adapter la musique à sa voix. Et l'on découvre ensuite qu'il est pratiquement impossible de la jouer : elle demande des doigtés d'acrobates.
Alors on renonce. On remet la chanson comme elle était, et on chante toute la soirée trop haut ou trop bas. C'est pour cette raison que les clubs et les joueurs ne s'aventurent pas à changer de tonalité.
Vérifiez par vous-même. Amusez-vous à changer la tonalité, et regardez la rangée du haut : les doigts à poser se multiplient, et des barrés apparaissent. Les mains ne peuvent pas suivre.
Puis portez attention à la rangée du bas. Tout se joue là : vous pouvez essayer les douze tonalités, vous n'y trouverez jamais un seul barré.
Changez la tonalité : les accords et les dessins suivent.
Vous choisissez la tonalité où vous chantez bien.
Les mains suivent.
Monter une chanson d'un demi-ton est un calcul d'écolier. L'écrire juste ne
l'est pas. Un même son s'écrit F♯ dans une tonalité et
G♭ dans une autre : le logiciel choisit selon la tonalité d'arrivée,
comme le ferait un musicien, et non selon une table figée. Vous l'avez vu au-dessus —
l'écriture bascule toute seule.
Une chanson garde une écriture cohérente d'un bout à l'autre : jamais
un B♭ égaré au milieu d'une grille en dièses. Les accords enrichis suivent
— sus4, dim, add9, 13 — et les
basses imposées aussi : C/G devient D/A, jamais
D/G.
3 845 vérifications automatiques passent en revue cette seule mécanique — les douze tonalités, dans les deux sens, sur toutes les familles d'accords. Aucune modification de cette partie du logiciel ne vous parvient sans les avoir toutes franchies.
Et ce n'est pas fini
Ouvrez celle qui vous concerne. Vous risquez de les ouvrir toutes.
Grand affichage lisible à distance, pagination qui ne coupe jamais une phrase, rappel de la dernière ligne en haut de la page suivante, défilement automatique à dix vitesses, pause d'un simple toucher.
N'importe quelle pédale Bluetooth tourne les pages — les deux mains restent sur l'instrument. Pas de pédale, pas de problème : l'usage sans pédale reste entier, au doigt ou au clavier.
Les refrains déployés : quand une chanson ne porte que le mot « Refrain » à sa reprise, le logiciel y réécrit le refrain au complet. Vous chantez du haut vers le bas sans jamais remonter dans la page. Le refrain garde un retrait et s'accompagne d'un filet vertical — un repère qu'on saisit sans le lire. Le cahier papier, lui, conserve la chanson telle qu'elle est écrite dans le répertoire du club.
Mode nuit, taille de texte réglable, plein écran, et un bouton qui remplace tous les diagrammes par ceux de la guitare pour l'ami guitariste.
La plupart des logiciels de chansons se contentent de montrer un texte, en supposant que le travail musical a été fait ailleurs. Ici il se fait dans le logiciel.
Les deux gestes les plus ennuyants de la mise en page d'une chanson sont réduits à quelques clics : fini l'écriture de crochets, fini les placements instables d'accords au-dessus d'une ligne de texte. Vous placez le curseur où l'accord doit se trouver, un clic, et l'accord entre crochets et son diagramme sont créés et mis en page automatiquement.
Écrivez ou scannez un texte, même sans un seul diagramme d'accord : le logiciel vous les fournit instantanément, musicalement justes. Le responsable du répertoire sauve un temps précieux — pour le consacrer à la musique.
Aperçu exact avant d'enregistrer, brouillon conservé automatiquement, cahier original consultable dans une fenêtre flottante pendant la correction.
Tout club possède des cahiers accumulés au fil des années. Les retaper représente des semaines. Si on a essayé le copier-coller, on connaît bien l'empilage des accords en début de ligne et le travail fastidieux qui en découle.
Le scanner fait autre chose. Il lit la position de chaque accord sur la page imprimée et le repose sur la syllabe où le musicien le voyait — y compris à l'intérieur d'un mot. Les pages à deux colonnes sont lues dans le bon ordre, les chansons réparties sur deux pages ou plus sont réunies, les intros entre parenthèses replacées en début de ligne.
Le moteur et ses réglages fondent leurs conclusions sur la mesure de près de 2 000 lignes d'accords jouées couramment par plusieurs clubs.
Et il dit la vérité quand il échoue : une page illisible ou sans texte est signalée, au lieu d'être livrée vide.
Que se passe-t-il dès qu'il y a deux chansons du même titre, ou qu'on fusionne deux répertoires ? Confusion assurée. Des titres semblables cachant des interprétations différentes sans que rien ne le documente — ou pire, un outil qui tranche et écrase les doublons.
Ici, chaque chanson, son origine et son club sont respectés. Chaque chanson porte le nom du club qui l'a apportée, et chacune reste attribuée à ceux qui l'ont faite.
Ce qui nous distingue, c'est de pouvoir disposer de plusieurs versions de la même chanson — paroles, accords et tonalités différentes, proprement numérotées et annotées.
Le respect du travail de chacun et la collaboration entre les clubs ne sont pas des mots : ce sont deux fondements de notre approche.
Créez en un clin d'œil une liste du nombre de chansons que vous désirez, changez l'ordre en un tour de main — et il est aussi facile de la sauvegarder, de la nommer et de la rappeler. La liste de la soirée hebdomadaire se monte maintenant avec rapidité. Et si l'inspiration manque, faites-en une au hasard.
Le papier n'a pas dit son dernier mot. Une chanson, une liste choisie ou le cahier entier s'impriment à la mise en page des cahiers de club : titre centré, diagrammes en colonne à droite, marge de reliure pour perforer.
Dès qu'un accord a été allégé, l'impression pose la question : avec mes choix d'accords simplifiés, ou comme le répertoire original.
Pourquoi vous pouvez nous croire
Les quatorze tests sont relancés à chaque modification du logiciel. Ils vérifient la justesse musicale de chaque diagramme en recalculant les notes réellement produites, la transposition et son orthographe, la lecture des cahiers de quatre mises en page différentes, et la règle qui empêche une chanson de disparaître.
Ce n'est pas un logiciel de partitions : il n'écrit pas de portée, ne joue pas la mélodie, ne suit pas ce que vous jouez.
Ce n'est pas un service en ligne : il n'y a pas de compte, pas de nuage, pas de synchronisation entre appareils. Le revers de cette promesse : c'est à vous de faire vos copies de secours, et le logiciel vous y aide.
Ce n'est pas terminé. Il reste des défauts, et nous préférons le dire.
Bientôt disponible
Nous sommes motivés par le désir de rendre accessible Ukulélé — Nos chansons au plus grand nombre de joueurs et de clubs intéressés.
Dans cet esprit, nous évaluons actuellement la possibilité de distribuer le logiciel en utilisant le modèle du don volontaire. Ce modèle viserait une distribution sans enregistrement, sans publicité, sans abonnement et sans délai d'expiration.
Si les résultats démontrent que nous pouvons couvrir les coûts de développement, d'entretien et d'amélioration, nous conserverons cette façon de le distribuer. Dans le cas contraire, nous explorerons d'autres alternatives abordables.
Bien des nouveautés et des améliorations sont déjà sur ma planche à dessin. De façon très rapprochée, la suite vise :
Bonjour cher(e)s ami(e)s du ukulélé,
C'est à la demande d'amis, et non sans un peu de gêne, que je vous présente quelques éléments de la démarche derrière ce qui est devenu le logiciel Ukulélé — Nos chansons.
Le développement de Ukulélé — Nos chansons est un projet qui a pris naissance sur la chaise que j'occupe dans la salle de rencontre de notre club local de ukulélé. Je me rappelle mes premiers instants, ukulélé en bandoulière, devant un cahier de chansons trop lourd pour mon support à partitions. Dès ces premiers instants, j'ai avidement goûté au plaisir et à la joie communicative que permet ce petit instrument. C'est aussi très tôt, et malgré la pratique et la motivation, que j'ai fait connaissance avec une cascade de difficultés qui mitigeaient mon plaisir. La surprise que j'ai vécue s'amplifia lorsque j'ai réalisé que la majeure part de ces obstacles était partagée par bien d'autres.
L'apprentissage de cet instrument, bien que facile pour certains, me semblait difficile pour beaucoup. Quels sont ces obstacles ? Où apparaissent-ils ? Qu'est-ce qui freine l'apprentissage et devient source d'appréhension devant une chanson en particulier ?
Je me suis mis à étudier le joueur : à écouter ses propos, ses besoins, ses obstacles, ses frustrations, et les raisons qui mènent jusqu'à l'abandon. Une conclusion claire, et plutôt surprenante, a émergé de la démarche : les plus grands obstacles relèvent davantage de la méthode d'acquisition que des habiletés du joueur lui-même. Le joueur cherche constamment à atteindre les objectifs du groupe — sans égard à l'endroit où il est rendu, lui.
Je me suis donc mis à la tâche, forçant mon esprit à refuser les règles traditionnelles du jeu individuel et du jeu en groupe. Je voulais rejoindre et respecter, dans leur diversité, les besoins individuels — et viser le résultat d'un groupe dont on admire la prestation.
J'ai fini par trouver. Restait à rendre le résultat concret, simple et rassembleur. Ce que vous ressentirez en essayant le logiciel doit masquer complètement ce que l'on ne doit pas ressentir : le résultat d'un nombre presque incalculable d'heures à créer, élaborer, construire, tester, reculer, et souvent recommencer — parfois de zéro, et toujours pas à pas. Tout cela doit être totalement invisible. Tout doit paraître simple et évident.
Face aux résultats, j'avoue avoir souvent été découragé par le nombre de routines, de boucles logiques et de segments de code prenant l'aspect d'une escalade évoquant l'Everest. Souvent, j'ai été implacablement limité par mes compétences et par l'ampleur du projet.
Pendant tout le temps qu'a duré le développement, j'ai continué à jouer : seul, en couple, entre amis, et avec notre club local. Je voulais mettre à profit la singularité de chaque joueur, en gardant toujours à l'esprit le besoin commun de tout groupe musical : la recherche d'une unité cohérente.
Cela fait bientôt deux ans que je travaille en solitaire sur ce projet. Bien du temps passé derrière trois écrans, et des technologies diverses et incompatibles — téléphones, tablettes, portables. Dans ce tourbillon, le temps passe sans intérêt pour nous.
Je ne suis plus, mes amis, dans la force de l'âge, mais plutôt à l'époque où l'âge prend notre force. Je ne suis plus à l'âge où l'on investit sans compter son présent dans l'espoir d'un futur meilleur. Ce présent — votre présent — est une richesse précieuse dont la valeur va bien au-delà de tout ce que l'on peut rechercher.
Pour vivre avec vous le plaisir conscient et responsable du présent : voilà pourquoi je me suis voué à concrétiser un logiciel de ukulélé visant, le plus présentement possible, le contact avec le plaisir de jouer et de partager.
Je vous présente Ukulélé — Nos chansons, un logiciel aujourd'hui sans égal, plein de nouveautés et d'innovations. Vous verrez qu'il plonge dans l'expérience du joueur et vise à lui procurer le plus grand plaisir possible, dès maintenant.
Loin d'être terminé et nettoyé de tous ses « bogues », je vous présente la première version de Ukulélé — Nos chansons. Soyez indulgents, et signalez-moi ce qui cloche : c'est avec joie que j'y porterai une attention sincère.
Amicalement,
Gervais de Courval
Un clic à l'extérieur de cette feuille, ou la touche Échap, vous ramène à la présentation.