Le cahier de chansons d'un club de ukulélé,
devenu logiciel.
Sur téléphones, tablettes et ordinateurs. Android · iPhone et iPad · Mac · Windows
Document de présentation
Permettez-moi de vous présenter ma dernière contribution au monde du
ukulélé.
Ukulélé — Nos chansons
C'est un logiciel de répertoire de chansons pour ukulélé, aux multiples facettes. Au
cœur de ce projet, nous avons priorisé sans relâche un seul objectif : rendre
plus facile et plus accessible le plaisir de jouer ensemble.
Jugez par vous-même comment, seul ou en groupe, on peut surmonter les obstacles qui nous
ralentissent, nous bloquent, gâchent le plaisir — et qui nous
cachent le talent de joueurs pourtant très motivés.
Notre logiciel a été conçu à partir de zéro, depuis le tabouret d'un
débutant. Conçu pour le joueur, à partir du joueur ; pour
le club, à partir du club. Et animé de son approche collaborative, il va jusqu'à
nous projeter dans d'amicaux partages entre clubs.
Nous sommes à la fois fiers et confiants que Ukulélé — Nos chansons saura vous
surprendre par toutes les fonctions que nous avons créées et intégrées pour
faciliter l'accès à ce surprenant petit instrument qu'est le ukulélé.
Bonne découverte.
Gervais de Courval conception et réalisation, d'un DO à l'autre
Voici six fonctionnalités établies de Ukulélé — Nos chansons.
Vos vieux cahiers PDF redeviennent des chansons vivantes et
transposables, avec chaque accord reposé sur la bonne syllabe — sans
rien retaper.
Un accord difficile s'allège d'un toucher, et reste le même
accord.
Le refrain se réécrit à chaque reprise : vous ne remontez plus dans
la page en plein morceau.
Sur la même chanson, au même moment, chacun garde ses propres
réglages.
Tous les diagrammes d'accords sont générés et positionnés de façon
uniforme sur chaque page, sans aucune intervention.
Un seul fichier. Rien à installer, et il vous accompagne
même sans Internet.
Maintenant, quelque chose pour tous ceux et celles qui ont déjà adopté un
logiciel : gardez-le. Et voilà ce que nous avons pour vous.
Parce que, comme beaucoup de ukulélistes, nous croyons à la valeur et à la force du
partage, nous travaillons pour que vous puissiez amener dans votre logiciel
favori tout ce qui se trouve dans Ukulélé — Nos chansons.
De son côté, Ukulélé — Nos chansons pourra accueillir toutes vos chansons et
le répertoire de tout club, dans le respect de chaque contribution.
Imaginez en action la force et toutes les possibilités de ce partage.
Personne ne perd son identité, et tous profitent de celle des autres !
Ukulélé — Nos chansons cherche à faire disparaître trois choses : la difficulté à
placer ses doigts, le sentiment d'être à la remorque du groupe, et — pire — celui de
n'avoir pas de talent.
Vous allégez les accords selon vos besoins, et vous restez dans l'harmonie du
groupe. Tous les allègements servent le tempo et la justesse — les deux
ingrédients du jeu à plusieurs. Personne autour de vous ne voit vos choix ; tout le monde
entend le résultat. Surveillez les sourires.
Ici, c'est la musique qui vient vous rejoindre —
au lieu de vous forcer à la rejoindre.
Ce que ça change, dès le premier soir
Tout le cahier du club, dans votre poche.
Plus de reliure trop lourde pour le lutrin. Plus de page qui se retourne
toute seule au milieu du refrain. Plus de photocopie oubliée à la maison.
Pour le joueur : vous trouvez votre chanson en trois secondes, vous la
voyez en grand sur le pupitre, elle défile toute seule, vous tournez les pages du pied —
et quand un accord résiste, vous en demandez une version que votre main sait faire.
Pour la personne qui tient le répertoire : un éditeur conçu pour les
besoins réels d'un ukulélé, un scanner qui récupère les vieux cahiers PDF sans rien
retaper, et un cahier papier imprimable à la mise en page du club.
Et rien ne sort de l'appareil. Pas de serveur, pas de compte, pas de
connexion. Le fichier s'ouvre d'un double-clic et fonctionne en mode avion.
Vous voulez en savoir plus ?
Le logiciel tient dans un fichier de 3,2 Mo qui contient le
programme, les 583 diagrammes d'accords et les manuels.
Sur ordinateur, il s'ouvre d'un double-clic. Sur téléphone et tablette, il s'ouvre
par une adresse web et s'ajoute à l'écran d'accueil comme une application — ensuite,
il fonctionne sans réseau.
Onze fonctionnalités principales : trouver · jouer · les accords
simplifiés · transposer · les refrains déployés · éditer · scanner un cahier PDF ·
rassembler plusieurs clubs · les listes de lecture · imprimer · jouer en groupe en
gardant ses préférences.
La majorité d'entre elles sont entièrement centrées sur le jeu
individuel : votre instrument, votre choix d'accords, la taille de votre
texte, le jour ou la nuit, la vitesse de votre défilement, vos refrains, vos listes.
Tout cela vit dans votre appareil et n'en sort pas. Le voisin voit les
siennes ; vous voyez les vôtres ; vous jouez ensemble la même
chanson.
Ce qui nous distingue
Vous touchez l'accord qui résiste. Lui seul s'allège.
Vous connaissez ce moment. La personne à côté de vous enfile du premier coup
l'accord qui vous torture depuis six mois. Vous, vous décrochez, vous perdez le tempo — et
vous finissez par redouter qu'une certaine chanson apparaisse au programme de la soirée.
L'un des coupables a un nom : le barré, ce doigt qu'il faut coucher en
travers de toutes les cordes. C'est là que plusieurs vont jusqu'à conclure qu'ils
n'y arriveront jamais.
Nous avons évalué tous les accords difficiles — un par un, les 315 du
catalogue — pour pouvoir les alléger selon vos besoins.
On dit souvent que ce qui est difficile pour l'un est facile pour l'autre.
Nous renversons la phrase : ce qui est facile pour l'un peut le devenir pour
l'autre.
À côté des paroles, chaque accord a son petit dessin — les quatre
cordes, et l'endroit où poser les doigts. Touchez-le : il passe au vert,
et l'accord se pose autrement. 164 positions plus faciles, chacune relue et recalculée.
L'accord reste entier : aucune note étrangère ne s'y glisse, un accord gai ne
devient jamais triste, et le nom écrit dans la chanson ne bouge pas.
En quelques soirées, un joueur que les accords compliqués bloquaient
a de grandes chances de suivre le groupe.
Vous voulez en savoir plus ? — le test d'efficacité
Nous avons étudié les répertoires de quatre clubs de ukulélé —
122 chansons, 176 pages, 5 347
accords comptés un à un. Une somme diversifiée, et représentative de ce que
jouent la plupart des clubs.
Dans le catalogue, 52 accords exigent un grand barré.
44 d'entre eux reçoivent désormais une position plus facile.
Sur l'ensemble du catalogue, 164 accords sur 315 — 52 % — ont une
position plus facile à poser. Sur ces 164, il y a 92 doigts de moins à
poser, et les 44 barrés disparaissent tous.
Dans les cahiers réels, le grand barré revient un accord sur six —
953 fois sur 5 347. Les 953 sont couvertes. Aucune ne reste sans issue.
Au total, 55 % des accords joués ont désormais une position plus
légère à proposer.
Et les 45 % qui restent ? Ils n'ont pas besoin d'être simplifiés : 99,6 %
d'entre eux se jouent déjà à deux doigts ou moins, et aucun n'exige de grand
barré.
Le compte final : sur 5 347 accords, 5 338 — soit 99,8 % — sont désormais
soit déjà faciles, soit allégeables. Il en reste neuf.
Vous jouez déjà bien ? Ce dépliant est pour vous.
Vous avez sans doute déjà froncé les sourcils. Voici nos réponses, avant vos
questions.
« Vous appauvrissez l'harmonie. »
Non. La fondamentale et la tierce sont présentes dans les 164 positions, sans
exception — un test le vérifie une par une à chaque livraison. Aucune note
étrangère n'est jamais ajoutée. La seule note qui peut manquer est la
quinte, et seulement sur les accords qui en comptent quatre. C'est la note que
tout guitariste d'orchestre laisse tomber toute la soirée sans que personne ne s'en
plaigne — et elle est déjà là, dans les harmoniques de la fondamentale.
« Vous changez le renversement. »
L'objection est juste à la guitare, où la corde grave donne une note de fond dont le
déplacement change la couleur de l'accord. Elle ne tient pas au ukulélé en
accordage réentrant : la corde de sol y est aiguë. Il n'y a pas de
basse à préserver. Tout accord de ukulélé est déjà, par construction, un choix parmi
plusieurs dispositions possibles — y compris celle que l'imprimeur du cahier a
appelée « normale ».
« Et mes accords à moi ? »
315 diagrammes de ukulélé, chacun audité en recalculant les notes
réellement produites sur l'accordage sol-do-mi-la et en les comparant à la théorie de
l'accord nommé. Les familles enrichies y sont : sus2, sus4,
6, m6, 7, maj7, m7,
9, dim, dim7, aug,
m7b5 — chaque famille entre pour ses vingt-et-un noms, ou pas du
tout. Une famille incomplète déplace le trou au lieu de le boucher.
Et quand un accord n'a pas de dessin exact, il n'est pas abandonné : il reçoit la
forme jouable la plus proche, avec la mention de ce qu'il faut réellement
jouer. Deux règles gouvernent cette substitution, vérifiées automatiquement :
jamais un accord gai transformé en triste, et jamais une note à un demi-ton
d'une note que l'accord exige — c'est ce frottement-là que l'oreille rejette,
bien plus que l'absence d'une note.
« Qu'est-ce que ça m'apporte, à moi ? »
Une transposition correctement orthographiée. Pas une table figée :
l'écriture suit la tonalité d'arrivée, la chanson reste cohérente d'un bout à l'autre,
et les basses imposées se déplacent avec l'accord — C/G devient
D/A, jamais D/G. Vous n'aurez pas à corriger derrière la
machine.
Et le tempo du groupe. Quand la personne à côté de vous cesse de
décrocher à chaque Bm, c'est votre soirée qui change aussi. Un accord
complet joué en retard sonne plus mal qu'un accord juste posé à temps — vous le savez
mieux que quiconque.
Dans un groupe, venir en aide à ceux qui cherchent à progresser est loin d'être une
faveur : c'est une responsabilité. Quand vous voyez un voisin passer
au vert sur son Bm, il ne triche pas — il joue le même accord,
autrement, et il joue à temps.
Le respect du rythme d'apprentissage est aussi important que le respect du
rythme de la chanson.
Vous voulez en savoir plus ? — ce n'est pas une béquille
Un accord, c'est un ensemble de notes. Le doigté n'est qu'une façon de les
obtenir, et il y en a presque toujours plusieurs. L'accord allégé garde ce qui
le nomme et ce qui décide s'il est gai ou triste ; tout au plus il perd une note
secondaire, que le voisin joue de toute façon.
Un accord complet joué en retard, avec un barré qui étouffe et une main qui cherche,
sonne plus mal qu'un accord juste posé à temps. Le joueur qui rate son Bm
ne joue pas un Bm incomplet : il ne joue rien, ou il décroche.
Le choix appartient au joueur, accord par accord, et il se défait
d'une seule touche le jour où la main suit. Sur sa feuille, chacun voit ses propres
choix.
Et si ce sont vos doigts qui font obstacle — arthrite, raideur, taille de la main —,
la position allégée n'est pas un diminutif : c'est ce qui permet de continuer à jouer
avec plaisir. Aucune raison de s'en priver, aucune de s'en excuser.
Loin d'être une béquille, c'est une route
vers l'accomplissement — et le joueur est aux commandes.
Le mur que tout le monde connaît
Chanter dans sa tonalité, sans devenir acrobate.
Depuis toujours, on change la tonalité d'une chanson pour adapter la musique à sa
voix. Et l'on découvre ensuite qu'il est pratiquement impossible de la jouer :
elle demande des doigtés d'acrobates.
Alors on renonce. On remet la chanson comme elle était, et on chante toute la
soirée trop haut ou trop bas. C'est pour cette raison que les clubs et les joueurs
ne s'aventurent pas à changer de tonalité.
Vérifiez par vous-même. Amusez-vous à changer la tonalité, et regardez
la rangée du haut : elle se transforme à chaque demi-ton. Les doigts se
déplacent, les barrés vont et viennent, et rien ne vous dit à l'avance quelle
tonalité vos mains pourront suivre. C'est ce tirage au sort qui fait renoncer.
Puis portez attention à la rangée du bas. Tout se joue là : vous pouvez
essayer les douze tonalités, vous n'y trouverez jamais un seul barré.
Même les accords transposés sont allégés.
Votre voix se trouve mise en valeur, et
le placement des doigts est plus facile.
Changez la tonalité : les accords et les dessins suivent.
Tonalité : Do
Les doigtés habituels
Les mêmes accords, allégés
Vous choisissez la tonalité où vous chantez bien. Les mains suivent.
Vous voulez en savoir plus ? — l'écriture juste
Monter une chanson d'un demi-ton est un calcul d'écolier. L'écrire juste ne
l'est pas. Un même son s'écrit F♯ dans une tonalité et
G♭ dans une autre : le logiciel choisit selon la tonalité d'arrivée,
comme le ferait un musicien, et non selon une table figée. Vous l'avez vu au-dessus —
l'écriture bascule toute seule.
Une chanson garde une écriture cohérente d'un bout à l'autre : jamais
un B♭ égaré au milieu d'une grille en dièses. Les accords enrichis suivent
— sus4, dim, add9, 13 — et les
basses imposées aussi : C/G devient D/A, jamais
D/G.
3 845 vérifications automatiques passent en revue cette seule
mécanique — les douze tonalités, dans les deux sens, sur toutes les familles d'accords.
Aucune modification de cette partie du logiciel ne vous parvient sans les avoir
toutes franchies.
Et ce n'est pas fini
Cinq autres choses que vous ne voudrez plus perdre.
Ouvrez celle qui vous concerne. Vous risquez de les ouvrir toutes.
Ne plus jamais tourner une page à la main
Grand affichage lisible à distance, pagination qui ne coupe jamais une phrase,
rappel de la dernière ligne en haut de la page suivante, défilement
automatique à dix vitesses, pause d'un simple toucher.
N'importe quelle pédale Bluetooth tourne les pages — les deux mains
restent sur l'instrument. Pas de pédale, pas de problème : l'usage
sans pédale reste entier, au doigt ou au clavier.
Les refrains déployés : quand une chanson ne porte que le mot
« Refrain » à sa reprise, le logiciel y réécrit le refrain au complet. Vous chantez du
haut vers le bas sans jamais remonter dans la page. Le refrain garde un retrait et
s'accompagne d'un filet vertical — un repère qu'on saisit sans le lire. Le cahier
papier, lui, conserve la chanson telle qu'elle est écrite dans le répertoire du club.
Mode nuit, taille de texte réglable, plein écran, et un bouton qui remplace tous les
diagrammes par ceux de la guitare pour l'ami guitariste.
Tapez les paroles. Le logiciel dessine les accords.
La plupart des logiciels de chansons se contentent de montrer un texte, en
supposant que le travail musical a été fait ailleurs. Ici il se fait dans le
logiciel.
Les deux gestes les plus ennuyants de la mise en page d'une chanson sont réduits à
quelques clics : fini l'écriture de crochets, fini les placements instables d'accords
au-dessus d'une ligne de texte. Vous placez le curseur où l'accord doit se trouver, un
clic, et l'accord entre crochets et son diagramme sont créés et mis en page
automatiquement.
Écrivez ou scannez un texte, même sans un seul diagramme d'accord :
le logiciel vous les fournit instantanément, musicalement justes. Le responsable du
répertoire sauve un temps précieux — pour le consacrer à la musique.
Aperçu exact avant d'enregistrer, brouillon conservé automatiquement, cahier original
consultable dans une fenêtre flottante pendant la correction.
Vos vieux cahiers PDF : des semaines de saisie, ou une soirée ?
Tout club possède des cahiers accumulés au fil des années. Les retaper représente des
semaines. Si on a essayé le copier-coller, on connaît bien l'empilage des
accords en début de ligne et le travail fastidieux qui en découle.
Le scanner fait autre chose. Il lit la position de chaque
accord sur la page imprimée et le repose sur la syllabe où le musicien le voyait — y
compris à l'intérieur d'un mot. Les pages à deux colonnes sont lues dans le bon ordre,
les chansons réparties sur deux pages ou plus sont réunies, les intros entre
parenthèses replacées en début de ligne.
Le moteur et ses réglages fondent leurs conclusions sur la mesure de près de
2 000 lignes d'accords jouées couramment par plusieurs clubs.
Et il dit la vérité quand il échoue : une page illisible ou sans
texte est signalée, au lieu d'être livrée vide.
Deux clubs, la même chanson : lequel écrase l'autre ?
Que se passe-t-il dès qu'il y a deux chansons du même titre, ou qu'on fusionne deux
répertoires ? Confusion assurée. Des titres semblables cachant des
interprétations différentes sans que rien ne le documente — ou pire, un outil qui
tranche et écrase les doublons.
Ici, chaque chanson, son origine et son club sont respectés. Chaque
chanson porte le nom du club qui l'a apportée, et chacune reste attribuée à ceux qui
l'ont faite.
Ce qui nous distingue, c'est de pouvoir disposer de plusieurs versions de la
même chanson — paroles, accords et tonalités différentes, proprement
numérotées et annotées.
Le respect du travail de chacun et la collaboration entre les clubs ne sont pas des
mots : ce sont deux fondements de notre approche.
La soirée du club, montée en trois minutes
Créez en un clin d'œil une liste du nombre de chansons que vous
désirez, changez l'ordre en un tour de main — et il est aussi facile de la
sauvegarder, de la nommer et de la rappeler. La liste de la soirée hebdomadaire se
monte maintenant avec rapidité. Et si l'inspiration manque, faites-en une
au hasard.
Et la liste s'envoie. Un joueur la transmet à un autre par
courriel — avec ses chansons dedans. Celui qui la reçoit n'a pas
besoin de les posséder : il ouvre le fichier, la soirée est chez lui. Rien de ce
qu'il avait n'est écrasé ; s'il possède déjà la chanson dans une version
différente, les deux existent, et c'est lui qui choisit.
Le papier n'a pas dit son dernier mot. Une chanson, une liste
choisie ou le cahier entier s'impriment à la mise en page des cahiers de club : titre
centré, diagrammes en colonne à droite, marge de reliure pour perforer.
Dès qu'un accord a été allégé, l'impression pose la question : avec mes choix
d'accords simplifiés, ou comme le répertoire original.
Pourquoi vous pouvez nous croire
Un logiciel qui se relit lui-même, chaque fois qu'on y touche.
583
diagrammes d'accords
4 763
vérifications automatiques
14
tests permanents
0
publicité, mouchard, collecte
Les quatorze tests sont relancés à chaque
modification du logiciel. Ils vérifient la justesse musicale de chaque diagramme en
recalculant les notes réellement produites, la transposition et son orthographe, la lecture
des cahiers de quatre mises en page différentes, et la règle qui empêche une chanson de
disparaître.
Vous voulez en savoir plus ? — ce que ce logiciel n'est pas
Ce n'est pas un logiciel de partitions : il n'écrit pas de portée, ne joue pas la
mélodie, ne suit pas ce que vous jouez.
Ce n'est pas un service en ligne : il n'y a pas de compte, pas de nuage, pas de
synchronisation entre appareils. Le revers de cette promesse : c'est à
vous de faire vos copies de secours, et le logiciel vous y aide.
Ce n'est pas terminé. Il reste des défauts, et nous préférons le dire.
Bientôt disponible
Sans enregistrement. Sans publicité. Sans abonnement. Sans expiration.
Nous sommes motivés par le désir de rendre accessible Ukulélé — Nos chansons
au plus grand nombre de joueurs et de clubs intéressés.
Dans cet esprit, nous évaluons actuellement la possibilité de distribuer le logiciel en
utilisant le modèle du don volontaire. Ce modèle viserait une distribution
sans enregistrement, sans publicité, sans abonnement et sans délai
d'expiration.
Si les résultats démontrent que nous pouvons couvrir les coûts de développement,
d'entretien et d'amélioration, nous conserverons cette façon de le distribuer. Dans le cas
contraire, nous explorerons d'autres alternatives abordables.
Vous voulez en savoir plus ? — pour la suite
Bien des nouveautés et des améliorations sont déjà sur ma planche à dessin. De façon
très rapprochée, la suite vise :
La distribution instantanée du programme, des répertoires et de
leurs mises à jour — par le responsable du club, au moyen d'un simple courriel à ses
membres.
La protection des répertoires de clubs contre les contaminations,
sur tous les appareils.
Et ce qui m'est cher : l'accès complet, pour tous les joueurs, à toutes les
fonctionnalités.
Bonjour cher(e)s ami(e)s du ukulélé,
C'est à la demande d'amis, et non sans un peu de gêne, que je vous présente quelques
éléments de la démarche derrière ce qui est devenu le logiciel Ukulélé — Nos
chansons.
Le développement de Ukulélé — Nos chansons est un projet qui a pris naissance sur
la chaise que j'occupe dans la salle de rencontre de notre club local de ukulélé. Je me
rappelle mes premiers instants, ukulélé en bandoulière, devant un cahier de chansons trop
lourd pour mon support à partitions. Dès ces premiers instants, j'ai avidement goûté au
plaisir et à la joie communicative que permet ce petit instrument. C'est aussi très tôt, et
malgré la pratique et la motivation, que j'ai fait connaissance avec une cascade de
difficultés qui mitigeaient mon plaisir. La surprise que j'ai vécue s'amplifia lorsque j'ai
réalisé que la majeure part de ces obstacles était partagée par bien d'autres.
L'apprentissage de cet instrument, bien que facile pour certains, me semblait difficile
pour beaucoup. Quels sont ces obstacles ? Où apparaissent-ils ? Qu'est-ce qui
freine l'apprentissage et devient source d'appréhension devant une chanson en
particulier ?
Je me suis mis à étudier le joueur : à écouter ses propos, ses besoins, ses obstacles, ses
frustrations, et les raisons qui mènent jusqu'à l'abandon. Une conclusion claire, et plutôt
surprenante, a émergé de la démarche : les plus grands obstacles relèvent davantage
de la méthode d'acquisition que des habiletés du joueur lui-même. Le joueur cherche
constamment à atteindre les objectifs du groupe — sans égard à l'endroit où il est rendu,
lui.
Je me suis donc mis à la tâche, forçant mon esprit à refuser les règles traditionnelles du
jeu individuel et du jeu en groupe. Je voulais rejoindre et respecter, dans leur diversité,
les besoins individuels — et viser le résultat d'un groupe dont on admire la prestation.
J'ai fini par trouver. Restait à rendre le résultat concret, simple et rassembleur. Ce que
vous ressentirez en essayant le logiciel doit masquer complètement ce que l'on ne doit pas
ressentir : le résultat d'un nombre presque incalculable d'heures à créer, élaborer,
construire, tester, reculer, et souvent recommencer — parfois de zéro, et toujours pas à
pas. Tout cela doit être totalement invisible. Tout doit paraître simple et évident.
Face aux résultats, j'avoue avoir souvent été découragé par le nombre de routines, de
boucles logiques et de segments de code prenant l'aspect d'une escalade évoquant l'Everest.
Souvent, j'ai été implacablement limité par mes compétences et par l'ampleur du projet.
Pendant tout le temps qu'a duré le développement, j'ai continué à jouer : seul, en couple,
entre amis, et avec notre club local. Je voulais mettre à profit la singularité de chaque
joueur, en gardant toujours à l'esprit le besoin commun de tout groupe musical : la
recherche d'une unité cohérente.
Cela fait bientôt deux ans que je travaille en solitaire sur ce projet. Bien du temps passé
derrière trois écrans, et des technologies diverses et incompatibles — téléphones,
tablettes, portables. Dans ce tourbillon, le temps passe sans intérêt pour nous.
Je ne suis plus, mes amis, dans la force de l'âge, mais plutôt à l'époque où l'âge prend
notre force. Je ne suis plus à l'âge où l'on investit sans compter son présent dans l'espoir
d'un futur meilleur. Ce présent — votre présent — est une richesse précieuse dont la
valeur va bien au-delà de tout ce que l'on peut rechercher.
Pour vivre avec vous le plaisir conscient et responsable du présent : voilà pourquoi je me
suis voué à concrétiser un logiciel de ukulélé visant, le plus présentement possible, le
contact avec le plaisir de jouer et de partager.
Je vous présente Ukulélé — Nos chansons, un logiciel aujourd'hui sans égal, plein
de nouveautés et d'innovations. Vous verrez qu'il plonge dans l'expérience du joueur et vise
à lui procurer le plus grand plaisir possible, dès maintenant.
Loin d'être terminé et nettoyé de tous ses « bogues », je vous présente la première version
de Ukulélé — Nos chansons. Soyez indulgents, et signalez-moi ce qui cloche : c'est
avec joie que j'y porterai une attention sincère.
Amicalement,
Gervais de Courval
Un clic à l'extérieur de cette feuille, ou la touche Échap, vous ramène à
la présentation.